Saint-Cirq-Souillaguet

Circuit des hameaux de Souillaguet

Pour ne pas vous perdre…

  1. de la place du 19 mars 1962, point de départ de la randonnée, emprunter le chemin goudronné situé à gauche de la croix, qui se poursuit ensuite en chemin caillouteux à travers les bosquets ;
  2. arrivé à la route goudronnée (château d’eau en face à gauche), tourner à droite jusqu’à la première maison rencontrée : vous êtes à « Grapal Nègre » ;
  3. laisser la route bitumée à votre droite et emprunter le chemin descendant en sous-bois à gauche de la maison ;
  4. arrivé à la route goudronnée, tourner à gauche puis après 100 mètres environ tourner à droite en empruntant le sentier herbeux ; vous êtes au point le plus bas du circuit ;
  5. poursuivre sur ce chemin sur 600 mètres environ (jusqu’au bout des prés) et tourner à droite; à cet endroit, vous êtes à mi-parcours. Suivre ensuite l’étroit sentier qui remonte en sous-bois jusqu’au hameau de « Ratabout », où l’on peut admirer une belle maison ancienne ;
  6. suivre tout droit le chemin goudronné, jusqu’à la première intersection. Vous êtes au hameau de « Nicou », situé au point le plus haut du circuit et disposant d’une belle vue ;
  7. à cette intersection, prendre à droite puis aussitôt à gauche, au ras de la grange, pour emprunter le sentier herbeux qui vous conduira, en laissant le hameau de « Carrègue » à votre droite, jusqu’au joli hameau de « Souillaguet » ;
  8. tourner à droite, passer devant le calvaire récemment réhabilité, admirer la belle petite église etson porche roman et, juste à sa gauche, une petite maison du XVème siècle, traverser le hameau et remonter au point de départ.

En repartant, vous pouvez emprunter la route de St Clair et découvrir le joli lavoir restauré du hameau de « La Feyderie » implanté sur la butte en face du lavoir. Vous aurez ainsi découvert l’ensemble des hameaux de Souillaguet.

Caractéristiques techniques :

Tout au long de ces circuits, vous serez guidés par :

Les croix :

Les croix des chemins témoignent de la présence de l’Église. Implantées à la croisée des chemins, elles guident le voyageur. Un certain nombre de croix de chemin sont aussi des croix sur « la voie des morts » : de la maison du défunt à l’église, le convoi funéraire s’arrêtait à toutes les croix pour réciter quelques prières.

Certaines croix de chemins servaient aussi aux processions et aux rogations, fêtes aujourd’hui oubliées mais essentielles en milieu rural. Elles constituaient en une fête liturgique s’échelonnant sur les trois jours précédant l’Ascension. Le curé en tête, la procession des paroissiens traversait le territoire de part en part, s’arrêtant aux croix pour bénir les prés et les champs. Le but était évidemment de garantir, par des prières adéquates, la prospérité de la communauté villageoise, la protection des récoltes et des troupeaux.

Les noyeraies :

Vous en rencontrerez sur le circuit, et profiterez de l’ombre des arbres les plus anciens plantés autrefois en bordure des chemins. À noter que le territoire de la commune est situé en zone d’appellation contrôlée « noix du Périgord ». Les noyers lotois ont subi les aléas de l’histoire et du climat. En effet, au sortir de la première guerre mondiale, une grande partie des noyers était décimée, son bois ayant été utilisé pour fabriquer des millions de crosses de fusils. Enfin en 1956, de nombreux arbres ont étés détruits par le gel.

La flore :

Les circuits sont partiellement boisés. Ici ou là, dans les passages ensoleillés, fleurissent, entre autres espèces, les lotiers et les scabieuses.

Le lotier, autrement appelé « pied de poule », est une jolie fleur jaune ressemblant aux pois de senteur mais plus petite. Elle pousse à l’état naturel en bordure des chemins mais est également semée pour enrichir le foin.

La scabieuse, dont il existe également de nombreuses variétés cultivées, est une fleur de couleur bleu-ciel. Elle se rencontre en bordure des chemins ou dans les prairies, même dans les endroits assez secs.

La faune :

Les grenouilles et les tritons :

Les fontaines attirent naturellement les amphibiens tels que les grenouilles et les tritons. À la fin de l’hiver, ils quittent leur abri de pierre, de feuilles, de mousse pour rejoindre leur lieu de naissance. Là, ils s’accouplent et y pondent leurs œufs, sphères gélatineuses translucides pour les tritons et comportant un grain noir pour les grenouilles. Ces œufs se transforment en têtards avant de prendre leur aspect définitif. La grenouille la plus fréquemment observée est la grenouille « rousse », le triton le plus répandu étant le triton « commun ».

Les papillons « tabac d’Espagne » :

Ce papillon de grande envergure apprécie les espaces boisés et butiner les violettes. Ses ailes sont de couleur orange vif, marquées de points noirs et de lignes noires chez le mâle uniquement. Son vol, de juin à septembre, est puissant et s’apparente à celui d’un petit oiseau.